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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 11:48
   En termes de prévision pour 2012, Noureddine Moussa a affirmé, lors d’une réunion d’évaluation de l’état de mise en œuvre des programmes d’habitat, ainsi que l’examen du plan d’action arrêté pour chaque wilaya pour l’année 2012, 

D.R

 

   “Nous devons atteindre le rythme de 270 000 logements par an pour être au rendez-vous des 1,2 million d’unités prévues pour 2014». C’est ce qu’a annoncé hier,  M. Noureddine Moussa, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, aux cadres de son secteur.   En termes de prévision pour 2012, Noureddine Moussa a affirmé, lors d’une réunion d’évaluation de l’état de mise en œuvre des programmes d’habitat, ainsi que l’examen du plan d’action arrêté pour chaque wilaya pour l’année 2012, que «les 270 000 logements prévus et livrables pour 2012, sont dispatchés comme suit : 84 000 de type logements publics locatifs (LPL), 50 000 logements promotionnels aidés (LPA) et 120 000 logements ruraux, ainsi que 16 000 unités des autres types  d'offres. Aussi « nous mettrons en place tous les moyens pour livrer ces logements et lancer en même temps 325 000 logements, un équivalent des projets lancés en 2011», a-t-il dit.



   Le ministre de l’Habitat a souligné, lors d’un discours tenu au siège de son département à Alger, que le secteur «doit atteindre le rythme de 270 000 logements/an pour être au rendez- vous de 2014». La capacité actuelle de réalisation de logements en Algérie est d'environ      250 000 unités par an.



   En ce qui concerne le bilan de 2011, le ministre a affirmé que «213 000 logement ont été livrés. Si on ajoute à ce chiffre les 91 000 logements livrés en 2010, ça nous donne une livraison globale pour le programme 2010-2014  de 304 000 logements».



   Selon le ministre 325 000 logements ont été mis en chantier en 2011, «ce qui nous donne un gros potentiel de livraison durant l’année 2012 puisque le délai de réalisation varie entre 20 et 30 mois», a-t-il souligné.



   Ces logements livrés se répartissent en       72 000 (34%) logements publics locatifs  (LPL), 28 000, soit 13%, logements promotionnels ai-dés (LPA), 67 000 logements  ruraux (31%) et 46 000 représentant d'autres types d'offres (22%). Le ministre a rappelé, par ailleurs, qu’en  2010, 304 000 logements ont été livrés et        652 000 autres sont en cours de réalisation.

 


   Pour cette même année, «300 000 logements seront lancés dont 177 000  de type LPA,        110 000 ruraux et 13 000 d'autres types d'offres», a-t-il indiqué. Enfin, cette réunion, qui a regroupé les directeurs du logement et des équipements publics (DLEP) et les directeurs généraux des offices de promotion et de gestion immobilière (OPGI) des 48 wilayas, a été l’occasion de faire un bilan global du secteur, de donner les prévisions pour 2012, de tracer un certain nombre d’orientations et d’être à l’écoute des entreprises et des bureaux d’études.

 
Sihem Oubraham


 

Projet de réalisation de logements groupés de moins de 5 000 habitants


   Répondant aux questions des journalistes en marge de la réunion d’évaluation de l’état de mise en œuvre des program-mes d’habitat, ainsi que l’examen du plan d’action arrêté pour chaque wilaya pour l’année 2012, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Noureddine Moussa, a déclaré qu’«il a été décidé de mettre en œuvre des logements groupés de moins de 5 000 habitants», précisant : «Nous avons demandé aux autorités des agglomérations de moins de         5 000 habitants d'encourager la création de groupes d'habitations de 20 à 30 constructions».

 


   Le ministre a souligné que «l'Etat prendra en charge les VRD et l'architecture». Il a aussi assuré que «l'opération est lancée, et nous allons réceptionner les premiers groupements cette année ».



   M. Moussa a affirmé que le secteur de l'Habitat a été doté d'une enveloppe budgétaire  de 4 500 milliards de dinars, soit 60 milliards de dollars, ce qui équivaut à près d'un cinquième du budget global du plan quinquennal 2010-2014, doté de 286 milliards de dollars.



   Sur la base de la forte demande en logements, le programme quinquennal  arrêté en 2010 à 2 millions d'unités a été augmenté de 450 000 unités en février  2010, pour totaliser 2,45 millions de logements.


 

   Le ministre a insisté sur la nécessité de soutenir tous les intervenants dans l'opération de construction, et d'améliorer les relations entre tous les acteurs pour accélérer le rythme de réalisation.


 

   Le manque d’entreprises qualifiées pour la prise en charge de l’important  programme de logements a rendu nécessaire, a-t-il dit, le recours aux entreprises  étrangères. M. Moussa a indiqué, par ailleurs, que «72 000 logements, soit 7,2% du programme total inscrit au titre du quinquennat 2005-2009, ont été réalisés par des entreprises étrangères. Pour  le nouveau programme 2010-2014, 80 000 logements sont jusque-là réalisés par ces entreprises».


 

   M. Moussa a annoncé la signature prochaine d'un accord  avec le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication en vue de raccorder les nouvelles constructions aux réseaux des télécommunications avant leur livraison.


 

   Répondant à une question sur un projet de logements pour les journalistes, le ministre a rappelé qu'il est en cours d'étude avec le ministère de la Communication, ajoutant que son département a pris attache avec des wilayas du centre pour trouver des assiettes de terrain pouvant accueillir un tel programme.

 
 

S. O.
 

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 11:46

Le diagnostic effectué au niveau des vieilles constructions a fait ressortir, au niveau d’Alger, que 67 000 habitations nécessitent une intervention pour des travaux de réhabilitation, ou de démolition

 

Le diagnostic effectué au niveau des vieilles constructions  a fait ressortir, au niveau d’Alger, que 67 000 habitations nécessitent une intervention pour des travaux de réhabilitation, ou de démolition, a indiqué hier le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Noureddine Moussa. Intervenant lors de la cérémonie d’installation du comité chargé de fixer les modalités d’intervention et de traitement du vieux bâti, le ministre a fait savoir que pas moins de 67 000 habitations sont concernées par cette opération dans la capitale. Ainsi 10 milliards de dinars ont été débloqués pour la prise en charge en matière de réhabilitation du vieux bâti dans les grandes villes d’Algérie, a-t-il affirmé, ajoutant que les travaux ont déjà commencé dans la capitale et à Oran. Alger a bénéficié, selon le ministre, d’une enveloppe de 5 milliards de dinars. Quant à la ville d’Oran, le budget alloué pour entamer les travaux est de 2,5 milliards de dinars. Concernant les villes de Constantine, Annaba et Skikda, ces dernières, dont les travaux vont être entamés, selon le ministre, dans les semaines à venir, on leur a alloué un montant de 1,5 milliard de dinars chacune. Par ailleurs, le ministre a souligné la nécessité d’impliquer l’intervention de bureaux d’études et d’entreprises spécia- lisés. Ces deux instruments font actuellement défaut, dit-il, expliquant que le comité installé aura pour mission la prise en charge de la formation d’ingénieurs spécialisés dans les techniques de restauration et de réhabilitation et à encourager la création d’entreprises spécia- lisées dans ce créneau.  A cet effet, le ministre a fait savoir  que plusieurs départements sont inclus dans cette opération, notamment l’Enseignement supérieur et la Formation professionnelle. Le ministre a insisté en outre, sur la nécessité de l’adhésion de la population à cette opération, estimant que «l’entretien, la maintenance et la réhabilitation du bâti, qui sont des opérations permanentes, relèvent de la responsabilité des propriétaires et des habitants», ajoutant qu’un programme national de réhabilitation du vieux bâti est inconcevable sans la participation des propriétaires et de l’Etat.
Salima Ettouahria

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 11:44

 

D.R

Le marché de la spéculation immobilière explose. Ou plutôt le marché de la spéculation immobilière. A titre indicatif et juste pour se faire une petite idée, un modeste F3 qui valait il y a un an à peine 6 millions de dinars se négocie aujourd’hui à pas moins de 7,5 millions de dinars. Précision de taille il s’agit de prix pratiqués dans la capitale de l’Ouest. Pourtant, il faut tout de même nuancer le propos dans la mesure où le même appart avoisine le milliard à Alger, si ce n’est plus, puisqu’on tient compte dans la détermination du prix de cession de la nature du site. En quartier populaire et en quartier résidentiel, cela passe parfois du simple au double. Bien entendu et malgré toute une batterie de textes réglementaires régissant la profession de courtier, les entorses à la réglementation présentent une fâcheuse tendance à la généralisation. Ce qui ne manque pas de susciter l’ire et le courroux légitimes de tous les agents « soucieux du respect scrupuleux de la réglementation en vigueur ». Et il y a de quoi, en effet, prendre la mouche puisque les spéculateurs ne reculent pratiquement devant rien tempête cet agent immobilier qui estime pourtant que les nouveaux statuts codifiant la fonction de l’agent immobilier « ont suscité beaucoup d’espoir dans la profession ». Hélas, l’informel a fini par phagociter le formel et « imposer son diktat ». A telle enseigne  fulmine cet autre agent parmi les plus anciens qu’ il envisage sérieusement pour sa part « d’abandonner la partie » en attendant peut-être des jours meilleurs si tant est que... Car continuer ainsi à « faire monter les enchères » fait peser sur la profession un véritable et réel danger. Par ailleurs et toujours dans la même veine sont pointés du doigt « les titulaires de registres de commerce portant activité bureaux d’affaires » qui continuent d’intervenir dans les « transactions commerciales sur les biens immobiliers ». Et ce en dépit « des mesures prises pour éviter l’amalgame avec les activités des agences immobilières ». En d’autres termes et pour que les choses soient plus explicites « seules habilitées à effectuer ce genre de prestations », quand bien même est-il besoin de le rappeler « le tout est réglementé par un texte qui fait obligation aux agences immobilières de sécuriser la transaction commerciale ». Tout comme il y a lieu de relever pour en revenir aux fameux courtiers « 90% des courtiers font des transactions via les journaux sans registre du commerce ». Et si on considère sur un autre registre que le marché foncier est « complètement désarticulé » la boucle est ainsi bouclée... On estime d’ailleurs ce type de transactions à « 80% des courtiers intermédiaires ». Bref, il est donc grand temps de mettre un peu d’ordre dans la baraque...
 

 

A. Zentar
 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 13:53

La loi fixant les règles régissant l'activité de promotion immobilière, qui vient de paraître au Journal Officiel, est destinée à "protéger à la fois les droits des promoteurs et ceux des acquéreurs". Adoptée en janvier dernier par le Parlement, cette loi fixe les conditions auxquelles doivent satisfaire les projets relatifs à l'activité de promotion immobilière et définit le statut du promoteur et les avantages et les aides spécifiques à ce type d'activité. "Nul ne peut se prétendre de la qualité de promoteur immobilier ni exercer cette activité sans agrément et sans avoir été inscrit au tableau national des promoteurs immobiliers", stipule ce texte qui accorde aux actuels promoteurs immobiliers un délai de 18 mois pour se mettre en conformité avec les dispositions de cette loi. La loi précise en outre que "seuls sont érigés les projets immobiliers conformes aux plans d'urbanisme et disposant d'actes et autorisation notamment ceux situés dans les limites compatibles avec les objectifs de sauvegarde des équilibres écologiques ainsi que ceux respectant l'économie urbaine dans les villes". Elle exclut de la profession les personnes ayant été sanctionnées pour des délits allant du faux et usage de faux à la corruption de fonctionnaires et d'escroquerie. En outre, il est souligné que "le promoteur ne peut céder son agrément ou modifier la raison sociale de son activité sous peine d'être exposé à la caducité de son autorisation", des conditions dont l'application sera contrôlée par un Conseil supérieur de la profession de promoteur immobilier, institué en vertu de cette loi. S'agissant des ventes sur plan, la loi précise que "le paiement du prix est modulé sur l'état d'avancement des travaux dans la limite réglementaire".

 

 

La révision ne doit pas dépasser 20% du prix initial


La révision des prix, qui ne saurait excéder 20% du prix initial, doit être basée sur la variation du coût de revient et s'appuyer sur l'évolution des indices officiels des prix des matériaux employés. Par ailleurs, les entrepreneurs et intervenants liés au maître de l'ouvrage sont responsables pour une durée de 10 ans des dommages causés sur l'édifice réalisé en raison de vice de construction, y compris ceux liés à la qualité du sol. Le souscripteur est également tenu par le strict respect du cahier des charges lors de l'acquisition d'un terrain et le versement d'une avance de 20% du prix prévisionnel au promoteur immobilier. Ainsi, le non-paiement de deux tranches consécutives entraîne le droit à la résiliation du contrat après deux mises en demeure. Pour sa part, le promoteur immobilier est tenu de souscrire au fonds de garantie et de caution mutuelle en vue du remboursement éventuel des paiements effectués par les acquéreurs, de l'achèvement des travaux, et d'assurer la plus large couverture des engagements professionnels et techniques. Concernant la gestion des projets immobiliers, la loi souligne que le promoteur est tenu d'assurer l'administration du bien pendant une durée de deux ans à dater de la vente, avant de transférer cette mission à des organes issus des acquéreurs. Les infractions à cette loi sont passibles de sanctions destinées à réprimer les comportements déviants et les abus pouvant naître de l'exercice de la promotion immobilière comme la publicité mensongère et le non-respect des clauses du cahier des charges. Ainsi des sanctions administratives sont prévues à l'encontre du promoteur allant de la suspension provisoire de l'agrément, à son retrait prononcé voire définitif. Des sanctions pénales quant à elles prévoient des amendes allant de 200.000 DA à 2.000.000 DA pouvant être portées au double en cas de récidive, souligne le texte.

 

 

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  • : Auteur: Ouvrage Agence Immobilière entre Promotion et Gestion 2009
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