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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 21:39

 

“Certains veulent vivre dans les eaux troubles”

 

   La question des missions de l’entrepreneur et du promoteur a été abordée par Noureddine Moussa, ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, lors de sa visite effectuée jeudi dernier dans la wilaya de Aïn Témouchent. Il a tenu à rappeler les termes de la loi du 17 février 2011 relative à la promotion immobilière qui définit clairement les missions et attributions des uns et des autres. “Dans notre pays, certains veulent vivre dans des eaux troubles”, a affirmé le ministre, tout en précisant que chaque métier a son propre couloir dans le secteur du bâtiment. Ce texte visant la relance du secteur de l’habitat est venu mettre un terme à l’amalgame qui existait auparavant entre les deux catégories. “Nous sommes en train de mettre progressivement chacun dans son couloir pour mettre de l’ordre dans le secteur du bâtiment. L’opération se déroule conformément à la loi qui accorde un délai de 18 mois au promoteur pour se mettre en conformité, afin de ne pas perturber ceux qui ont des projets en cours de réalisation. La commission nationale qui a été installée au ministère continue de recevoir les dossiers”, a-t-il précisé. La délivrance de l’agrément par son département, qui est un document obligatoire, est tributaire de certaines conditions, dont le droit de regard sur les garanties financières du promoteur qui devront être suffisantes. Une telle démarche vise à encourager les vrais promoteurs et, par ricochet, défendre les intérêts des souscripteurs. 

 

   Au sujet des contraintes qui retardent les réalisations de logements à l’exemple du programme de réalisation de 5500 logements ruraux à Aïn Témouchent, dans le cadre du quinquennat 2010-2014, dont le taux de consommation des crédits alloués a atteint à peine 12% contre 66% consommés durant le quinquennat précédent, le ministre n’a pas caché sa déception en situant le problème dans l’absence de la main-d’œuvre qualifiée dans la wilaya.

 

   M. Moussa a constaté que les délais de réalisation demeurent encore longs à Aïn Témouchent par rapport aux projets du même type au niveau national, à savoir 36 mois contre 24 mois. En ce qui concerne le taux d’occupation par logement (TOL), avec 4,4 personnes/logement, la wilaya occupe une position appréciable au niveau national par rapport aux autres wilayas, mais aussi par rapport à certains pays développés. à cette occasion, le ministre a annoncé la dotation d’un programme de 1000 nouveaux logements ruraux au profit de la wilaya qui, jusque-là, a livré 1500 logements en 2011, alors que 1680 autres sont prévus au cours de cette année. “Nous sommes en train d’étudier les possibilités de faire bénéficier cette wilaya de nouveaux logements publics locatifs (LPL), mais après qu’une opération d’évaluation aura été menée, car il existe certains programmes qui n’ont pas encore été lancés. Il est inconcevable d’attribuer de nouveaux programmes sachant qu’il est difficile de les prendre en charge. Quelquefois nous savons qu’une wilaya a une capacité de réalisation de 2000 logements/an par exemple. Sur 5 ans elle ne peut ne réaliser que 10 000 logements.” Il est utile de signaler que les confrères de la presse écrite ont trouvé les pires difficultés pour accomplir leur mission en ratant plusieurs points inscrits dans le programme de visite du ministre, faute d’un moyen de transport adéquat.

 

 M. Laradj

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 17:24

 

ALGER - Le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Noureddine Moussa, a annoncé, mercredi à Alger, un projet de création d’une école pour la formation des cadres du secteur.

 

   "Le Conseil du Gouvernement a validé ce mercredi le projet de création de l’école de l’Habitat et de l’Urbanisme", a indiqué M. Moussa. "Les études de réalisation de cette école qui sera implantée dans la wilaya de Blida seront lancées dans les deux prochaines semaines" , a-t-il précisé.

 

   "Le secteur de l’Habitat sera doté d’une école spécialisée pour la formation de ses cadres à l’instar des secteurs des Ressources en eau, des Travaux publics et des Transports", a ajouté le ministre en marge d’une cérémonie de remise des diplômes à des étudiants ayant achevé un cycle de formation spécialisée à l’Ecole de Management Euromed-Marseille (France).

 

   Depuis le début des années 1990, le cycle de formation continue engagé dans le cadre du programme boursier algéro-français a concerné plus de 237 cadres du ministère dans des spécialités qui ne sont pas dispensées en Algérie.

 

(APS)

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 22:12

 

Le secteur de l’Habitat et de l’Urbanisme a connu une amélioration remarquable cette dernière décennie.

 

   Le secteur de l’Habitat et de l’Urbanisme a connu une amélioration remarquable cette dernière décennie. C’est ce qui ressort des différentes sorties effectuées sur le terrain par le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme M. Noureddine Moussa, et des délégations de son département.

 

   Le ministre, lors d’une visite de travail et d’inspectiondans la wilaya de Tipasa, pour s’enquérir de l’état d’avancement de l’ensemble des programmes relevant  de son  secteur,  a souligné que «seules les grandes entreprises  ouvrent droit  aux contrats de marché de type de gré à gré».  Il a expliqué que ces marchés, qui comprennent de grands chantiers de réalisation, demandent des entreprises chevronnées, d’une grande expérience ajoutant que «s’il y a des entreprises algériennes qui peuvent réaliser ces projets, elles sont les bienvenues. »

 


   Le ministre a précisé néanmoins, que  la structure des entreprises au niveau national est assez réduite. «En fait nous avons une multitude d’entreprises de petite taille».

 

   Actuellement, selon lui, «il y a 34 000 entreprises enregistrées au niveau national, dont 18 000  qui sont de catégorie 1. C’est-à-dire qu’elles n’emploient pas plus de 10 travailleurs à la fois ».

 

   Sur ce nombre impressionnant d’entreprises du secteur,  «seules   346 sociétés sont de catégories qui oscillent de 5 à 9, soit celles qui sont capables de prendre des projets de gré à gré», dira Noureddine Moussa avant d’ajouter qu’une fois que le projet dépasse la réalisation de 200 logements, «il doit être pris en charge par une grande entreprise». Il a également déploré le fait qu’il n’y a pas, ou très peu, de grandes entreprises pour prendre en charge des projets d’envergure.  

 

   Mettant l’accent sur la question de la main-d’œuvre qualifiée, il a indiqué que jusqu’à aujourd’hui, «il y a encore un grand manque en Algérie». Allant plus loin, le ministre a souligné le fait que, s’il y a une main- d’œuvre qualifiée, capable de travailler selon les standards internationaux, «nous sommes preneurs de 10 000 jusqu’à 100 000 éléments».

 

   M. Moussa a indiqué par ailleurs, que le problème du logement n’est  pas le propre de l’Algérie mais qu’il se manifeste, de nos jours, partout dans le  monde.  «En Algérie,  grâce à un programme préétabli, nous avons construit, en l’espace d’une décennie, plus de 2 millions de logements, dont près de 200.000 rien qu’en 2010, et  plus de 214 000 logements en 2011», a-t-il ajouté  

 

Tipasa, une ville en plein renouveau urbanistique

 

   Concernant le programme de construction de logements dans la wilaya de Tipasa,  le ministre a souligné que   celle-ci «dispose d’un parc immobilier  de 131 000 logements,  et a notamment bénéficié au cours des cinq dernières années de 15.000 logements aidés, dont 10 000 sont en cours de réalisation. »

 

 
   Il est a rappeler dans ce contexte,  que dans le cadre du programme   quinquennal 2010-2014, la wilaya de Tipasa a bénéficié de 28 532 unités réparties entre 6 132 logements participatifs aidés (LPA), 7 900 LSL (logements sociaux locatifs) 7.400 habi- tations rurales, outre  les 6 500 réalisés dans le cadre du financement bancaire. S’agissant de la construction de  logements ruraux, le ministre a promis qu’il y aura une extension  de ce genre de constructions dans la wilaya «quand les conditions seront réunies».

 


   En effet, du fait que la wilaya de Tipasa est une région touristique,  le ministre a souligné   qu’il était nécessaire d’éradiquer l’habitat précaire  et d’assurer la protection urbanistique de la ville.  
Selon lui, la réalisation de ce programme permettra d’éradiquer le phénomène des bidonvilles «qui a défiguré la beauté de plusieurs villes,  en particulier celle  de Tipasa ».

 

 
   Le ministre a par ailleurs réaffirmé la détermination du gouvernement à éradiquer les habitations précaires, et que celui-ci a d'ores et déjà pris toutes les dispositions  nécessaires pour la concrétisation de cet objectif.

 

 
   Noureddine Moussa s’est également enquis de l’état d’avancement  des chantiers de réalisation de logements dans les communes de Koléa et de Bousmaïl. Il a souligné, à cet égard, que des efforts colossaux ont été consentis  par les pouvoirs publics pour répondre à la demande en logements. Au cours de cette sortie, il a aussi donné son accord pour le lancement de plans directeurs d’aménagement urbain (PDAU) intercommunaux au niveau du littoral de Tipasa afin  de créer une cohérence dans les plans d’aménagement de cette wilaya. 

 

 
   Pour le ministre, il était temps de lancer des PDAU intercommunaux dans la zone  du littoral et ailleurs, «afin de créer une cohérence dans l’aménagement de  nos villes et assurer une croissance urbaine de qualité». M. Moussa a également donné son accord pour le lancement d’un PDAU intercommunal  pour les communes de Koléa, Fouka, Chaiba et Bousmaïl afin qu’il y ait une  continuité dans l’aménagement urbain et dans le développement local d’une manière  générale.  Après Tipasa, le ministre a eu à inaugurer à Souidania (Alger) le nouveau  siège du Centre national des études intégrées de l’habitat. Cet  organisme a pour objectif la valorisation des résultats des travaux de recherche du CNERIB et la diffusion des connaissances scientifiques  et leur vulgarisation auprès des cadres et tech- niciens du secteur de l’habitat

 
Makhlouf Ait Ziane

  

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 17:19

 

   Un Salon international sur l’habitat ouvertement orienté vers le segment promotionnel de gamme supérieure et s’articulant autour du concept de durabilité, de fonctionnalité par rapport à la ville et de confort, est l’ambition des organisateurs du Salon de l’habitat, de l’aménagement et services 2012 qui ouvrira ses portes aujourd’hui jusqu’au 30 mars, au Centre des conventions d’Oran. 

 

   Lors d’un point de presse donné par Omar Bedkane, directeur de l’agence Initiative qui organise ce salon, l’accent a été mis sur la nécessité d’aller vers des concepts plus globaux désormais lorsqu’on parle d’habitat en Algérie : “Pour ce salon, nous ne parlons pas de logement, nous n’avons pas la prétention de résoudre le problème du logement, nous ne faisons pas dans le social, mais  nous voulons  promouvoir l’habitat pris dans un cadre global intégrant les notions de quartiers, de résidences, d’espace communs,  et cela avec en priorité la qualité et le durable”, expliquera l’intervenant. 

 

   Pour ce faire, ce salon qui accueillera quelque 32 exposants nationaux et étrangers, permettra de regrouper dans un même événement des promoteurs immobiliers, des institutions financières, des architectes, des professionnels de l’aménagement extérieur et intérieur, des fabricants de matériaux de construction efficaces, entre autres. Pour rappel le secteur de l’habitat en Algérie, ce sont 2 450 000 logements pour le plan quinquennal 2010/2014, dont 70% de ce programme livrable avant 2014, sans compter le programme de l’habitat précaire soit 450 000 autres logements entrant dans ce cadre.

 

D. LOUKIL

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24 mars 2012 6 24 /03 /mars /2012 09:04

 

ALGER-Le ministre de l’Habitat et de l’urbanisme Noureddine Moussa a souligné à Nairobi que l’Algérie a mobilisé des moyens considérables pour les projets d’amélioration urbaine, lors des travaux de la 4ème session de la Conférence des ministres africains du Logement et du développement urbain (AMCHUD).

 

   Intervenant à cette réunion qui prend fin vendredi, M. Moussa a relevé les efforts de l’Algérie dans "la mise à niveau des tissus urbains dégradés par le biais d’opérations d’amélioration urbaines pour lesquelles des moyens considérables ont été mobilisés dans l’objectif d’offrir des viabilités pour tous", selon un communiqué du ministère.

 

   Les actions entreprises dans le domaine de la maîtrise de la croissance urbaine à travers des instruments de planification urbaine et le programme de viabilisation systémique des sites urbanisés ou à urbaniser, ont été également soulignées par M. Moussa.

 

   Tout en insistant sur le rôle des villes dans le développement économique durable, M. Moussa a indiqué que l’Algérie a pris en considération les changements climatiques dans l’élaboration des instruments d’urbanisme et ce "en intégrant systématiquement les études géotechniques d’urbanisation", selon le communiqué.

 

   Evoquant, par ailleurs, les enjeux de la maîtrise de l’énergie dans le domaine de l’habitat, le ministre a affirmé que la conception des agglomérations urbaines et le choix des procédés de construction est déterminant pour garantir une efficacité énergétique du bâti et une économie dans la consommation de l’énergie.

 

   L’Algérie a été élue rapporteur de cette conférence placée sous le thème "la planification urbaine, l’accès aux services de base pour tous et les implications des changements climatiques sur les espaces urbains", précise-t-on. En marge de cette rencontre, M. Moussa a eu des entretiens avec le ministre kényan de l’Habitat, et les vice-ministres de l’Habitat de la Tanzanie et de l’Afrique du Sud.

 

   Les entrevues ont porté "sur les possibilités de coopération bilatérale particulièrement dans le domaine d’échange d’expériences dans le traitement de l’habitat précaire et le mode de construction", indique le communiqué.

 

   En outre, le ministre de l’Habitat s’est entretenu avec le Directeur exécutif de l’Onu-Habitat M. Joan Clos avec qui "il a évoqué l’appui que pourrait apporter cette institution à notre pays notamment dans les études spécifiques portant sur la réhabilitation du vieux bâti et les analyses comparées sur les dispositifs législatifs et réglementaires régissant le domaine de l’urbanisme", a-t-on ajouté.

(APS)

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 18:57

 

Le Logimmo 2012 du 17 au 21 mai à Alger

 

   La 6e édition du Logimmo 2012, le Salon international du logement  et de l’immobilier, se tiendra du 17 au 21 mai prochain à l’Office Riadh El-Feth d’Alger. Le Salon international du logement et de l’immobilier, Logimmo, organisé par Capexpo, en partenariat avec Capedes, capitalise, pour sa sixième  édition, un savoir-faire certain.

 

   Cet évènement, dédié aux professionnels du marché de l’immobilier tels que les promoteurs, les entreprises de réalisation, les acteurs des secteurs financiers et bancaires, les compagnies d’assurances et autres, se révèle être un lieu privilégié de promotion et de rencontre. De part son format, Logimmo est aussi destiné au grand public à qui il offre un cadre idéal pour tous ceux qui souhaitent prospecter pour l’acquisition d’un logement.

Radar de LIBERTE

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18 mars 2012 7 18 /03 /mars /2012 08:23

 

ALGER - La Banque de développement local (BDL) a accordé plus de 6.600 crédits aux ménages en 2011 pour un montant de 7,6 milliards de DA en hausse de 54% par rapport à 2010, a-t-on appris auprès de cet établissement financier.

 

   "6.641 crédits à l’immobilier pour un montant de 7,644 milliards de DA ont été octroyés par la BDL en 2011 à des clients afin de financer l’acquisition, la construction, l’extension, l’aménagement, la restauration ou la réhabilitation de leurs habitations", a indiqué à l’APS le directeur du crédit aux particuliers à la BDL, Neddir Noureddine.

 

   L’importante hausse observée dans ce type de crédits en 2011 s’explique par la mise en place du crédit immobilier à taux bonifié qui a dopé le marché des demandes de crédits logements, a affirmé M. Neddir.

 

   Selon ce responsable, sur les 7,6 milliards de DA de crédits immobiliers accordés par la BDL en 2011, 4,8 milliards de DA sont des crédits à taux bonifiés.

 

  En revanche, une baisse dans les crédits immobiliers a été constatée en 2010 comparativement à l’année d’avant.

 

    En 2010, la BDL avait accordé 5.139 crédits à l’immobilier d’une valeur totale de près de 5 milliards de DA contre 5.400 crédits en 2009 pour un montant de 5,6 milliards de DA.

 

   "Les clients ont préféré attendre la promulgation des textes d’application des nouvelles dispositions relatives aux crédits immobiliers à taux bonifiés pour faire leur demande, ce qui explique ce léger recul", a-t-il dit.

 

   Le décret exécutif du 14 mars 2010 relatif aux crédits immobiliers à taux bonifié stipule que le bénéficiaire de ce type de crédits supporte un taux d’intérêt de 1% lorsque ses revenus sont inférieurs ou égaux à six fois le SNMG (c’est à dire à 108.000 DA) et de 3% par an lorsque ses revenus oscillent entre six et douze fois le SNMG, à savoir moins ou égaux à 216.000 DA.

 

   En 2010, la sphère bancaire avait accordé 14 milliards de DA de crédits bonifiés dont plus de la moitié octroyée par la CNEP.

 

   La BDL compte, d’ailleurs, se lancer prochainement dans la promotion immobilière à travers la création d’une filiale spécialisée, conformément à une décision prise lors d’un Conseil des ministres.

 

"Ce projet est au stade de montage juridique", a-t-on appris d’une source proche du dossier.

 

   Pour la création de cette filiale, la BDL compte s’associer avec son partenaire dans l’ex-société civile immobilière de Tipaza (SCITI), la BEA et avec une autre entreprise publique spécialisée dans le domaine.

(APS)

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 07:21

 

   Le coup d'envoi de la 11ème édition du salon international du bâtiment Batimac 2012 a été donné hier au palais des expositions d'Oran, en présence, notamment, du wali d'Oran. 140 exposants, dont une vingtaine d'entreprises étrangères, prennent part, depuis hier et jusqu'au 10 mars, à ce salon organisé par Sogexpo et dédié à l'habitat, la construction et les travaux publics. Ce carrefour incontournable a été une occasion pour mettre sur le marché de nouveaux concepts pour le développement du secteur, notamment les panneaux sandwiches, un produit fabriqué à M'sila et utilisé dans la construction industrielle.


   Avec une production annuelle de 600.000 m3/ par an de panneaux, l'investisseur algérien compte développer son réseau de distribution pour répondre à la forte demande exprimée, sachant que ces panneaux peuvent être utilisés en toiture, en faux plafond et en cloisons extérieures.


    Un projet pour la réalisation de panneaux en tuile est également prévu dans le plan de développement de l'opérateur qui n'exclut pas une éventuelle exportation de ses produits vers l'étranger. En encourageant la production nationale, plusieurs postes d'emplois ont été créés dans le cadre de ces projets, souligne-t-on.


    Toujours parmi les nouveautés introduites à l'occasion de cette édition, la mise sur le marché de nouveaux systèmes pour le broyage des déchets ménagers, une technique américaine qui permet de lutter contre la pollution et préserve donc l'environnement. Ces équipements sont mis sur le marché dans le cadre du partenariat algéro-allemand. Intéressés par les opportunités d'affaires qu'offre le marché algérien, de nombreux participants étrangers ont manifesté leur intention de renforcer davantage la coopération en matière de nouvelles techniques de construction et surtout d'équipements.


   C'est le cas des exposants espagnols dont certains sont spécialisés dans les groupes électrogènes, des produits demandés sur le marché national et local. En soulignant l'importance de ce salon en matière d'échanges d'expériences, le responsable de Sogexpo a précisé qu'il est question de mettre à profit le plan quinquennal de développement où de grands chantiers de développement ont été lancés, autoroute Est-Ouest, renouvellement et extension du chemin de fer et le tramway, entre autres, pour donner une nouvelle dynamique aux projets de partenariat.

 

 K. Assia

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 07:28

Le directeur général de l'Opgi promet la livraison d'une 1ère tranche fin juin et la seconde en septembre 2012.


   Ils étaient plus d'une trentaine de protestataires à s'agglutiner hier matin devant la direction de l'Office de promotion et de gestion immobilières (Opgi) d'Hussein Dey pour demander une audience au directeur général Mohamed Rehaïmia. Les bénéficiaires observaient un sit-in qui devenait de plus en plus houleux, à telle enseigne qu'il a été même fait appel à la police pour contenir tout débordement. Les contestataires, dont deux femmes, tous pères et mères de famille, réclamaient la livraison de leurs logements pour lesquels la plupart ont payé la totalité du prix. Il s'agit d'un programme locatif dit des «100 logements» planifié dans la banlieue Est d'Alger, El Makaria en l'occurrence, au lieudit La Cöte- Rouge plus exactement.


   Une délégation des contestataires s'est présentée, hier, à la rédaction du journal L'Expression pour l'accompagner sur les lieux du sit-in. Reçus peu après par le DG, les protestataires, accompagnés de journalistes, ont reçu de Rehaïmia la promesse formelle que «54 logements seront cédés fin juin 2012, et les 56 restants du programme seront livrés à la fin septembre 2012». Le choix des logements, à savoir l'étage ou le bâtiment, restera du ressort de l'APC qui se chargera de cette tâche, a tenu à préciser le DG de l'Opgi.


   Bien que suffisamment rassurés par cet engagement, les protestataires n'ont pas manqué d'émettre certaines réserves quant à ce voeu du premier responsable de l'Opgi, arguant que ce n'est pas la première fois que pareille promesse leur est faite. Cependant, la présence de plusieurs journalistes à la rencontre, et pris comme témoin par le DG de l'Opgi, semble les avoir convaincus et surtout rassurés. La genèse de l'histoire remonte à de nombreuses années alors que les futurs propriétaires assistaient au démarrage du chantier en 2007 après que les inscriptions et versements aient été effectués en 2001. Pour les futurs bénéficiaires les logements en question reviennent à 245 millions de centimes (M) pour un F4, 235 M pour un F3 et 210 M pour un F2. Ces futurs propriétaires ont tous dénoncé la «lenteur» exagérée du soi-disant entrepreneur qui «ne disposait pas, selon l'un des contestataires lui-même dans le métier, du matériel nécessaire pour ce faire ni d'ouvriers capables de mener à bien ce chantier». Selon l'une des futurs propriétaires, enseignante dans un établissement mitoyen du projet, l'entrepreneur en question «venait souvent charger sable et ciment et divers matériels pour les mettre à la disposition d'autres chantiers qu'il dirigerait ailleurs».


   Le problème semble clos et les clés comme les actes seront remis aux citoyens bénéficiaires aux dates promises par Mohamed Rehaïmia qui a su avec tact, calme et sagesse désamorcer une crise qui aurait pu dégénérer...

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 19:57

   Les expositions «Sur les traces des Almoravides et des Almohades» et «Architecture et histoire des sites et monuments de Tlemcen», organisées par le département des Expositions, ont été inaugurées au musée d’art de Tlemcen (Centre-ville). Elles s’étaleront jusqu’au mois d’avril.

 

   Ces expositions s’inscrivent dans le cadre de la manifestation «Tlemcen, Capitale de la culture islamique 2011» et sont, selon le directeur du département Mohamed Djehiche, une occasion pour présenter au public le patrimoine architectural de la ville de Tlemcen à la découverte des territoires et des monuments de la ville. La chronologie selon les organisateurs devient un élément de repère des événements historiques sous forme de citations révélées par les
sources historiques. «Les traces des monuments, ponctuent l’itinéraire de découverte et créent un chemin de restitution des différentes strates composant le monument dans son contexte géographique et historique. Le multimédia au coeur du parcours initiatique est considéré comme outil pédagogique de la visite.». En effet, l’intégration du multimédia dans l’espace du musée est rattachée au concept de la scénographie du musée. Une scénographie qui met en scène les objets des musées, les maquettes d’architecture…

 

   Cette exposition plonge le visiteur vers une époque où Tlemcen était au temps de sa splendeur. Partout, on rencontre des ruines sur maquettes, débris des sept enceintes qui a entouré successivement la ville, tours démantelées, portes ogivales, mosquées, etc.

 

   Parmi les nombreuses maquettes, l’on constate Sidi Bou-Médine, qui s’élève sur un mamelon à deux kilomètres de la ville, près du tombeau du saint personnage auquel elle doit son nom. Agadir et la conquête musulmane, la fondation de la ville d’Agadir, Mosquée d’Agadir : vestige des Idrissides. Tagrart : Sur les traces des Almoravides et des Almohades ; Fondation de Tagrart sous les Almoravides. Architecture majeure notamment, la grande mosquée de Tlemcen, citadelle d’El Mechouar, Mosquée Sidi Belahcen, Madrasa Tachfiniya avec un essai de restitution, Mosquée de Mansourah, Mosquée Sidi Haloui…

 

   Tlemcen, a su découvrir et assimiler. Elle a su également deviner et créer. Il n’est pas ainsi une lueur d’une époque dont elle n’ait protégé le secret et ses beaux édifices sont autant de notes dans la prestigieuse gamme de l’art musulman. Somptueux et délicats à la fois, si prodigues de nuances, ils chantent la beauté divine et font de leur ville l’une des cimes souveraines de l’art hispano-mauresque, un art qui a le mérite de mettre l’accent sur le régime propre
auquel obéit l’art islamique. Tout au long de son histoire, et se déplaçant d’Est en Ouest, la cité de l’Ouest du Maghreb central a pris successivement plusieurs noms : Agadir, Pomaria, Tagrart et enfin Tlemcen. Les principales étapes de son développement ne sont ainsi que le reflet de faits historiques et de conjonctures particulières qui attestent tous que Tlemcen est une chose vivante, qui s’est renouvelée et diversifiée comme tout ce qui vit, au gré des cultures et des civilisations qui l’ont courtisée. Avec ses mosquées, ses murailles, ses maisons médiévales, ses bassins, ses
sites archéologiques aussi nombreux que différents, Tlemcen est un véritable musée islamique. La capitale de Yaghmoracène offrira toujours un décor intéressant pour celui qui aura son originalité vaut plus qu’un voyage de courte durée. Avec sa grande densité historique et au-delà des images directes, cette cité nous révèle une civilisation bien riche à travers ses ensembles architecturaux qui constituent quelquesuns des vestiges les plus marquants de l’école hispano-mauresque du Bassin occidental de l’Islam, et ses vieux souks qui portent obstinément leurs longs siècles d’existence.

 

Mohamed Medjahdi

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  • Boualem Demdoum
  • : Auteur: Ouvrage Agence Immobilière entre Promotion et Gestion 2009
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