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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 07:36


ALGER - Le ministère de l’Habitat et de l’urbanisme a rappelé, dimanche aux citoyens, par voie de presse, qu’ils peuvent bénéficier d’une régularisation de leur situation au titre des dispositions de la loi portant mise en conformité des constructions non achevées.

   Compte tenu de l’échéance de la loi fixée pour le 20 juillet 2013, le ministère a invité les citoyens concernés par les dispositions de cette loi (N° 08-15 du 15 juillet 2008) à se rapprocher des architectes agréés et des bureaux d’études habilités, à l’effet d’élaborer les dossiers techniques prévus à cet effet.

   Différents cas de situations sont prévus par cette loi qui avait défini quatre cas de figure.

   Le premier cas concerne les constructions disposant d’un permis de construire et non achevées à la date du 20 juillet 2008, alors que le second concerne les constructions disposant d’un permis de construire mais non-conformes aux permis de construire délivrés.

   Le troisième cas prévu par la loi se rapporte aux constructions achevées, réalisées sans permis de construire alors que le quatrième cas concerne les constructions non achevées réalisées sans permis de construire, qu’elles soient publiques ou privées et à titre individuel ou coopératives immobilières.

   La mise en conformité de la construction ouvre droit, le cas échéant, à la régularisation du titre de propriété relatif à l’assiette du terrain occupé, souligne le ministère.

   Cette opération permettra aux citoyens concernés, la régularisation de leur situation afin d’obtenir les permis de construction et les actes de propriété, des immeubles construits dans le cadre des coopératives foncières ou de l’auto-construction.

   Des mesures pour alléger les procédures administratives afin de faciliter l’application de la loi de 2008 ont été, par ailleurs, prises par le ministère de l’Habitat. Il s’agit de l’élaboration de deux circulaires interministérielles, l’une relative à la délivrance des actes d’urbanisme pour les équipements et les logements réalisés par les administrations et par les organismes publics, et l’autre portant allégement de modalités de mises en œuvre des dispositions de la loi N° 08-15 du 20 juillet 2008.

   Les citoyens désireux de régulariser la situation de leur construction sont tenus de faire une déclaration de mise en conformité de leur construction au président de l’Assemblée populaire communale (APC) territorialement compétent. Les demandes devront être déposées en cinq exemplaires, précise-t-on.

(APS)

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 21:27

   Le 1er Salon national de l’immobilier et de l’habitat qui se tiendra sous le patronage du wali de la wilaya d’Ouargla du 1er au 5 octobre prochain semble déjà attirer beaucoup de participants qui se bousculent pour prendre part à cet événement unique dans la région.

   Les organisateurs affirment que du beau monde parmi les entreprises du secteur s’apprêtent à faire le déplacement pour exposer leur savoir-faire et proposer les solutions les plus innovantes dans le secteur. On noterait une participation d’un grand nombre de promoteurs, d’opérateurs de l’industrie du bâtiment et du préfabriqué, du génie civil, des travaux publics, des constructeurs, des banques et assurances, des bureaux d’études et des PME

Rubrique Radar LIBERTE

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 11:20


ALGER - 763 projets hôteliers d’un cout global de plus de 410 milliards DA sont en cours de réalisation à travers les différentes régions du pays au titre des programmes d’investissements touristiques.

   Le secteur du tourisme et de l’artisanat ambitionne de hisser ses capacités d’accueil estimées actuellement à 94000 lits et à créer de nouveaux emplois, ont fait savoir des sources du ministère.

   Avec ces projets, cette capacité d’accueil sera augmentée de 86.000 lits supplémentaires avec la création de 36000 emplois, selon les mêmes sources qui ont rappelé les facilités accordées par les pouvoirs publics aux investisseurs dans le domaine touristique à travers l’octroi des crédits bancaires et l’offre immobilière en faveur des projets touristiques notamment dans les Hauts plateaux et les régions du sud.

   Par ailleurs, un (1) milliard de dollars ont été alloués à la réhabilitation de plusieurs infrastructures hôtelières relevant du secteur public à travers le territoire national, réalisées au lendemain de l’indépendance ou durant les années 70.

   Ces projets ambitieux d’investissement sont actuellement en cours de réalisation notamment dans les régions qui recèlent un important potentiel touristique à la faveur des efforts fournis par les autorités publiques pour la relance du secteur et les décisions prises récemment en faveur de la réhabilitation des zones d’expansion touristique (ZET).

L’Algérie compte actuellement 207 ZET ouvertes aux investisseurs sur un périmètre de 56000 hectares.

   Sept pôles touristique d’excellence seront de plus réalisés dans ce cadre et seront répartis en pôles régionaux (nord-est, nord-centre, nord-ouest, sud-est-oasis, sud-ouest-Touat-Gourara).

   A cet effet, des facilités sont accordées par l’Etat pour l’octroi d’assiettes immobilières destinées aux projets touristiques en procédant à l’aménagement de terrains inscrits au titre de l’exercice 2012. Ainsi, l’octroi de l’immobilier par vente aux enchères est annulé et remplacé par la concession de terrains de gré à gré avec les domaines de l’Etat soit une vente selon le prix fixé par l’Etat.

Des mesures incitatives pour booster le secteur du tourisme

   Dans ce cadre, la loi de finance complémentaire 2009 (LFC) comprend neuf mesures incitatives d’ordre économique, financier et fiscal visant à booster le secteur du tourisme.

   Ces mesures ont pour objectif la mise en œuvre du "schéma directeur d’aménagement touristique 2030" (SDAT) qui consacre le tourisme comme activité de soutien à la croissance économique à travers la création d’emplois permanents.

   Il s’agit également de la réduction de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) de 17 % à 7 % sur les prestations liées aux activités touristiques, hôtelières, thermales, de restauration classée, de voyages et de transport touristique.

   Les investisseurs bénéficient d’un "taux réduit" de droit de douane pour les acquisitions d’équipements et d’ameublement, non produits localement selon les standards hôteliers, entrant dans le cadre de l’opération de modernisation.

   La LFC 2009 accorde aux investisseurs un "abattement de 50% pour les Hauts Plateaux et 80% pour le Sud sur le coût de la concession des terrains nécessaires à la réalisation des projets d’investissement touristique". Ils bénéficient également d’une "bonification de 3% à 4,5 %" pour les projets touristiques à réaliser respectivement au niveau des wilayas du Nord et celles du Sud.

   La LFC 2009 prévoit la mise en place d’un dispositif d’aide d’investissement à travers le "fonds d’appui à l’investissement, à la promotion et à la qualité des activités touristiques" et l’exemption du droit d’enregistrement lors de la constitution de sociétés activant dans le tourisme ainsi que les augmentations du capital.

   Par ailleurs, le secteur du tourisme a tenu à faciliter l’investissement en établissant un partenariat avec six banques publiques. Dans ce cadre, six accords ont été conclus en février dernier avec ces banques pour faciliter l’accès aux crédits pour le financement de projets touristiques. Un guide de l’investisseur touristique contenant des informations sur les facilitations accordées aux investisseurs et les lois et décisions y afférentes vient d’être élaboré.

(APS)

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 10:53

 


LE TOURISME EN ALGERIE

ALGER - Le schéma directeur d’aménagement touristique qui s’étale jusqu’à l’horizon 2030 constitue un cadre stratégique et une référence pour la politique touristique en Algérie visant à diversifier l’économie nationale et à drainer les investissements étrangers comme alternative à la dépendance aux hydrocarbures.

   Le schéma directeur d’aménagement touristique 2030 s’inspire du schéma national d’aménagement du territoire (SNAT 2030) qui met en exergue les moyens de réaliser le développement durable dans tous les secteurs, y compris le tourisme.

Adopté en 2008, ce schéma vise à promouvoir la destination touristique algérienne, à développer les centres touristiques de haut niveau, à promouvoir le partenariat entre les secteurs public et privé, à encourager l’investissement et à soutenir le tourisme local selon des sources au ministère du Tourisme et de l’artisanat. Pour ce faire, toutes les wilayas du pays doivent élaborer des plans d’orientation visant à promouvoir le tourisme local précise-t-on.

   Le schéma directeur d’aménagement touristique 2030 repose sur cinq dynamiques essentielles de développement du secteur touristique, que sont la valorisation de la destination Algérie, l’amélioration de la qualité des prestations touristiques, la promotion du partenariat entre tous les opérateurs et les acteurs, le renforcement du financement et la création de nouveaux pôles touristiques d’excellence.

   Ce schéma traduit la volonté de l’Etat algérien à valoriser les potentialités naturelles, écologiques, culturelles, historiques et archéologiques du pays. Il met également en exergue les orientations de la stratégie d’aménagement touristique dans le cadre du développement durable à travers la promotion des potentialités touristiques disponibles à l’échelle nationale et le soutien à l’investissement dans le domaine du tourisme.

   Le schéma directeur d’aménagement touristique 2030 vise, par ailleurs, à faire du tourisme une alternative aux hydrocarbures et à réunir les moyens à même de réaliser le développement touristique durable.

L’importance de la concertation pour la relance du secteur

   Le plan insiste sur la nécessité d’assurer une concertation permanente en vue d’instaurer une relation basée sur "la transparence" entre l’Etat et tous les opérateurs économiques pour la "relance" du secteur du tourisme en Algérie.

   Ce plan souligne la disposition des autorités publiques à accompagner les investisseurs et les professionnels du secteur, à leur donner les orientations nécessaires et à les accompagner auprès des entreprises, des institutions partenaires et des centres de décision, tant au niveau national que central.

   Par ailleurs, le schéma directeur d’aménagement touristique permet de réaliser "des mutations radicales dans le mode de réflexion et de prise de conscience de l’importance de la relance du secteur du tourisme", citant les importants atouts touristiques à exploiter en vue de parvenir à la promotion de la destination Algérie notamment le tourisme saharien.

   Il met l’accent sur l’importance de changer les mentalités et les comportements pour asseoir une culture touristique nouvelle et durable en Algérie", d’autant que le secteur "nécessite de nouvelles approches pour redorer l’image du secteur".

   L’activité touristique ne concerne pas uniquement les responsables mais nécessite la conjugaison des efforts de tous les partenaires en vue d’améliorer l’objectif de la destination touristique de l’Algérie notamment vers les régions des hauts plateaux et du Sahara, selon le plan.

   Le plan souligne en outre la nécessité de réhabiliter le patrimoine historique, d’autant que l’Algérie recèle un riche patrimoine dont des ruines historiques, des ksours et des gravures rupestres. Ces ruines archéologiques inestimables qui sont la mémoire de la nation sont à même de contribuer à la relance de l’activité touristique culturelle et pédagogique, de créer de nouveaux postes d’emploi et de contribuer au développement de l’artisanat.

   Le document souligne de plus la nécessité d’œuvrer à "redorer l’image touristique" de l’Algérie dont elle jouissait dans les années 1970. Par ailleurs, le plan insiste sur la nécessité de créer des zones d’expansion touristique (ZET), qui sont actuellement au nombre de 207 ZET au niveau national, outre la nécessité de les doter de plans d’aménagement touristique et de sept pôles touristiques d’excellence.

   En matière de formation, le plan estime nécessaire l’amélioration de la formation dans les différentes spécialités touristiques en vue d’améliorer la qualité des prestations et satisfaire les exigences des touristes. A cet effet, le plan a souligné la nécessité de doter les structures d’hébergement d’équipements modernes, de les aménager et de les moderniser, outre la réalisation de nouveaux hôtels de haut standing.

   Le schéma directeur d’aménagement touristique pour l’horizon 2030 a souligné l’importance de généraliser l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC), de veiller à assurer l’hygiène et la propreté, de respecter l’environnement, de garantir la sécurité et de varier les prestations touristiques

(APS)

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 16:32

Pour faire face au manque de foncier, les élus ont dû rogner sur les terres agricoles pour lancer les projets de construction de logements.


   Les élus de la wilaya d’Alger ont été mis à contribution pour la réalisation de divers projets. L’opération de défalcation de terres agricoles destinées à des opérations d’utilité publique revenait de droit aux élus de l’APW. «Nous avons tenu depuis le début de notre mandature 13 délibérations dans le cadre des opérations de défalcation des terres agricoles. Nous avons ainsi pu étudier et approuver des dossiers de reprise de 800 hectares de terres agricoles dans le cadre du décret n°301 fixant les conditions et les modalités de reprise des terres agricoles du domaine national intégrées dans un secteur urbanisable», signale Abdelmalek Djamel, président de la commission de l’urbanisme et de l’agriculture, lors d’une session de l’APW d’Alger, consacrée, entre autres, au dossier de reprise des terres appartenant à des Exploitations agricoles collectives (EAC).

   Selon le président de la commission, la part du lion des projets est revenue au secteur du logement. «Plus de 600 hectares ont été défalqués pour la réalisation de logements ; viennent ensuite les équipements du secteur de l’éducation (50 ha) et, en dernier lieu, les diverses infrastructures publiques (administrations, mosquées, etc.)», précise l’élu.  Ces opérations réduisent comme une peau de chagrin le foncier agricole de la wilaya, qui a fait l’objet de détournements importants du temps des APC ex-FIS et des DEC (délégués exécutifs communaux). Le président de la commission met un bémol : «Les terres reprises ne sont pas à fort potentiel agricole. 80% de ces terres appartenaient, entres autres, à des coopératives déchues par voie de justice», signale Abdelmalek Djamel. L’APW a approuvé, lors de sa dernière session, les dossiers de défalcation des terres agricoles destinées à la réalisation, principalement de 2800 logements sociaux locatifs à Souidania et 300 logements aidés à Birkhadem. 

 

Le nouveau siège du CRAaG à Chéraga

 

   Le nouveau siège du Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (CRAAG) sera réalisé à Chéraga. L’APW d’Alger a approuvé le dossier de récupération des terres pour l’installation du nouveau projet. Le nouvel équipement sera réalisé au niveau de l’EAC n°1 Benhaddadi sur une superficie de 39 ha. L’Observatoire d’Alger fut créé en 1856 et a été implanté à Bouzaréah (340 mètres du niveau de la mer).

   Le Craag résulte de la fusion de deux organismes ayant existé durant l’époque coloniale, à savoir l’Observatoire d’Alger et l’Institut de physique du globe d’Alger (IMPGA), lit-on sur le site Internet du centre, placé depuis 1991 sous la tutelle du ministère de l’Intérieur. La commune de Chéraga accueillera d’autres projets tels que le Conseil d’Etat, le Conseil supérieur de la magistrature et deux résidences d’astreinte au profit du ministère de la Justice. Il est à noter que ce ministère a été obligé, après l’adoption de la nouvelle structuration judiciaire en 1997, d’installer ses magistrats dans des locaux de la Cour suprême (El Biar), où ils se trouvent à l’étroit.   

 

Nadir Iddir
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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 08:46

 

“Nous livrerons 265 000 logements par an au minimum”

 

   Après les DUC, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a réuni, hier au siège de son département, les directeurs du logement et des équipements publics (Dlep) des 48 wilayas. L’état d’avancement des réalisations des deux programmes de logements : le promotionnel aidé (LPA) et le logement rural  étaient les principaux points développés lors de cette rencontre. Nourredine Moussa rappellera en préambule le programme de 2,450 millions de logements en charge du secteur pour les deux quinquennats dont 1,2 million est un passif du plan 2005-2009. Des 2,450 millions, plus d’un million et demi de logements sont à la charge des Dlep. Abordant les deux formules, LSP et LSL, le ministre a reconnu qu’elles ont été à l’origine de quelques problèmes au niveau des collectivités locales. Comprendre par là une injustice à l’égard notamment de certaines catégories de cadres, des professions libérales et autres fonctionnaires dont les revenus dépassent le plafond arrêté par la loi pour ce qui est du LSP. “Depuis l’instauration de la nouvelle formule dite logement promotionnel aidé (LPA), dira le ministre, il y a plus de justice et 80 000 logements de cette formule ont été livrés.” Le directeur général de l’habitat et de la construction, Mohamed-Tahar Boukhari, a exposé l’état d’avancement des réalisations, annonçant que 1 200 000 logements seront livrés d’ici 2015, alors que la mise en chantier concerne 1 206 000 unités dont 486 000 en LPL, 382 000 en LPA et 141 000 en logement rural. Comme on peut le constater, cette dernière formule est de plus en plus avantagée par l’État. 


   Cependant, avec la saturation exprimée au niveau de plusieurs wilayas en matière de foncier, le secteur, conformément aux instructions du gouvernement, s’est tourné vers les agglomérations de moins de 5 000 habitants où il est question de réaliser des petits lots de 20 à 50 logements. Une formule d’ailleurs très appréciée, selon le ministre, par les populations locales.

 
   Au bilan des réalisations, le DGHC a déclaré que 436 000 logements ont été lancés au 1er trimestre de cette année dont 138 000 en LPL, 75 000 en LPA, 157 000 en rural et 66 000 autres. 231 000 logements ont atteint un taux d’avancement de 31%.

 
   À fin 2012, les prévisions parlent de la livraison de 238 000 logements auxquels s’ajoutent 436 000 autres de l’ancien programme. Parallèlement, 168 000 logements sont lancés. Pour être dans les délais, le ministre a instruit que la cadence de livraison soit d’au moins 265 000 logements/an. Concernant la formule LPA, deux arrêtés interministériels (AMA) fixent pour le premier les spécifications techniques et les conditions financières applicables et pour le deuxième, les conditions et modalités de cession des terrains pour l’implantation des programmes LPA. Actuellement, le prix du mètre carré est fixé à 40 000 DA. Le ministre réunira mercredi les DG des 48 OPGI.

Ali Farès

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 08:33

 

ALGER- Le rythme de réalisation et de réception des logements publics locatifs (LPL) a connu une augmentation durant les dernières années a affirmé mercredi à Alger, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, M.Noureddine Moussa annonçant que 90.000 logements seront réceptionnés en 2012.

 

   Dans une déclaration à la presse en marge d’une réunion avec les directeurs des Offices de promotion et de gestion immobilière (OPGI) de wilaya, le ministre a indiqué que le nombre des logements LPL (logement social) réceptionnés était passé de 57.000 unités en 2010 à 72.000 en 2011, ajoutant que 90.000 logements seront réceptionnés en 2012.

   Ces chiffres "prouvent que le rythme de réalisation de logements s’est amélioré et la durée des travaux a été réduite à deux ans contre deux ans et demi à cinq ans auparavant", a souligné M. Moussa

   Le ministre a souligné que 138.000 logements de type LPL inscrits dans le cadre du quinquennal 2010/2014 ont été réceptionnés.

   Ces programmes s’inscrivent dans le cadre de la réalisation d’un million de logements LPL au titre du programme quinquennal 2010-2014 qui prévoit la réalisation de 2,450 millions de logements tous types confondus et qui compte outre les logement LPL, les logements promotionnels aidés (LPA) et les logements ruraux.

   Concernant les enveloppes financieres réservées à la concrétisation des logements LPL, elles sont passées de 156 milliards de dinars en 2010 à 176 milliards de dinars en 2011, a indiqué M. Moussa qu’il prvoit que ce budget atteigne 200 milliards de Da en 2012.

   218.000 logements LPL sont en cours d’étude et leur réalisation sera lancée dès l’achèvement des études, a encore fait savoir le ministre.

(APS)

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 17:13

Samia Chergui. Directrice de l’Ecole nationale de conservation des biens culturels

   -Où en est le projet de l’école dont vous avez la charge ?Docteur en histoire de l’art de l’université Paris-Sorbonne, Samia Chergui est maître de conférences en histoire de l’architecture et directrice de l’Ecole de conservation et de restauration des biens culturels d’Alger.Cette nouvelle école sera installée à Dar Es Souf, à Alger-Centre.

 

   Le projet est déjà lancé. L’Ecole nationale de conservation et de restauration de biens culturels a un statut d’école hors université, régie par le décret 05/500 relatif à ce genre d’établissement. Elle permettra de remplir le vide dans le domaine de la formation patrimoniale à travers la prise en charge de biens mobiliers et immobiliers. Nous avons constaté qu’au niveau national, la formation en rapport avec le patrimoine bâti ou mobilier est faiblement abordée, notamment à l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme (EPAU). Une formation avait été assurée au niveau de cette école vers la fin des années1980, en partenariat avec les Italiens permettant la sortie d’une cinquantaine d’architectes restaurateurs.

 

   Au niveau de l’Institut d’archéologie, une post-graduation a été créée pour former des archéologues aux techniques de la conservation préventive et à la restauration des objets. On forme également des ingénieurs à Boumerdès sur les matériaux archéologiques. Nous voulons mener, jusqu’en 2018, une stratégie de rassemblement des formations éparpillées entre plusieurs universités dans une école qui ne s’occupe que de cela, comme c’est déjà le cas en Italie, en Tunisie et en Espagne. Nous voulons asseoir une véritable politique d’enseignement dans le domaine patrimonial. Elle se fait sous la double tutelle du ministère de la Culture et de celui de l’Enseignement supérieur. Une manière de donner à la formation une dimension scientifique, laquelle est à la fois théorique, pratique et de recherche. Elle se fera à trois paliers. Pour le moment, nous allons lancer les deux premiers paliers, la licence et le master.

 

   -Et comment avez-vous bâti l’architecture d’enseignement ?

   Nous l’avons fait sur la base des besoins et des premiers manques en Algérie en matière de restaurateurs, de conservateurs et d’architectes restaurateurs professionnels. Des architectes qui interviennent directement sur le site et dont la formation a tenu compte du volet pratique plus que de la recherche. Nous allons lancer en 2013 un master d’architecte restaurateur. Nous comptons faire la complémentarité avec l’EPAU qui, elle, a mis en place un master patrimoine de recherche. Cela permet à l’étudiant d’aller plus loin. Nous avons préféré commencer par une licence «généraliste» des biens culturels. Cela permet de mettre à niveau les bacheliers qui viennent chez nous de divers horizons, scientifiques ou littéraires. Une fois la base acquise, nous pourrons diriger les étudiants par la suite vers la restauration ou vers le management. Nous envisageons de commencer le master restaurateur en septembre 2015. Nous aurons nos premiers restaurateurs en 2018. Nous comptons lancer une promotion spécialisée en mosaïques. Après cela, on ouvrira d’autres disciplines (bois, métaux, etc.).

 

   -Qu’en est-il de l’encadrement ?

   Nous allons faire appel à des enseignants algériens. S’il y a un manque, on ira vers la coopération. Le nombre d’étudiants tient compte de la spécificité même de la formation, laquelle est pointue. Cela implique un encadrement rapproché et personnalisé. Donc, le nombre doit être réduit. Pour la licence biens culturels, nous envisageons de recevoir 30 étudiants par cursus. La sélection se fait d’elle-même. Il y aura de dix à quinze étudiants au master. Ils seront répartis sur les spécialités mosaïque, boiserie, céramique, métaux... En 2015, nous projetons de débuter le master de conservateur ouvert également aux archéologues, aux architectes, aux économistes et historiens intéressés par le patrimoine (...).

 

   Ceux qui veulent s’arrêter au niveau de licence peuvent être admis comme attachés de conservation ou de restauration et seconder le conservateur ou le restaurateur dans un laboratoire, un musée ou sur un site archéologique. Plus tard, nous pensons aller vers la recherche appliquée et la mise en place de laboratoires. Cela sera possible après la construction du nouveau siège de l’école au niveau du pôle universitaire de Sidi Abdallah (Alger) où il y aura plus d’espace, des ateliers, des laboratoires, des salles spécialisées de cours et des aires ouvertes. Nous avons programmé aussi l’envoi d’étudiants vers le patrimoine avec des sorties, à la fin de chaque année universitaire, vers des sites archéologiques pour la découverte ou pour les stages. Il sera utile de profiter des expériences espagnole, italienne, marocaine, tunisienne et française à travers des projets de partenariat.

 

Fayçal Métaoui
 
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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 19:34

 

ALGER - Le ministère des Affaires religieuses et du wakf a relancé l’opération d’assainissement des listes des biens wakf et des mosquées à travers 12 wilayas, a-t-on appris lundi auprès de la direction du wakf au ministère.

 

   L’opération s’inscrit dans le cadre du "recensement et de la régularisation de près de 10 000 biens wakf et 15 000 mosquées à l’échelle nationale", a indiqué la direction du wakf.

 

   "Le ministère œuvre à travers son programme d’évaluation à régler les litiges liés aux biens wakf opposant des associations religieuses et des héritiers en vue de leur récupération", a-t-on ajouté de même source.

 

   Parmi les mesures prises par les directions du cadastre "la gratuité des prestations assurées par les directions locales du wakf" dans le cadre du cadastre des terres agricoles wakf et des mosquées, outre le prix symbolique appliqué dans ce domaine par le ministère des Finances.

 

   La direction a appelé à l’exploitation des terres agricoles wakf, précisant que ces terres sont situées notamment dans les wilayas de Biskra, El Oued, Ghardaïa, Adrar et certaines wilayas du nord.

 

   Pour ce qui est des locaux commerciaux vacants wakf, la direction du wakf a souligné la nécessité d’envisager un moyen de les exploiter notamment au vu "de leur grande valeur financière", ajoutant que "leur négligence altérerait le tissu urbain". Dans ce sens, la direction du wakf avait réalisé une expérience "pionnière" à Bouira, à travers la reconstruction de l’immobilier wakf démoli, dans le cadre de ses efforts visant à valoriser les biens wakf.

 

   Le ministère prendra en charge, après recensement des biens wakf et des logements d’astreinte des imams, les arriérés de loyer de certains locaux et habitations au profit de certains imams qui ne se sont pas acquittés de leurs dus.

 

(APS)

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15 avril 2012 7 15 /04 /avril /2012 19:27

 

Des milliards pour l’amélioration urbaine

 

   Une attention particulière est accordée à l’amélioration urbaine à Mila. La wilaya a, en effet, bénéficié d’importants crédits dans le cadre du programme quinquennal 2010/2014. Pas moins de 111 milliards de centimes sont alloués à une panoplie de projets d’amélioration urbaine prévus à travers 24 communes. 

 

   Le programme a été rendu public lors du dernier conseil de la wilaya tenu le 1er avril de l’année en cours. Selon le directeur de l’urbanisme, ces fonds profiteront à 31 sites et ensembles immobiliers disséminés sur 24 communes.

 

   Il s’agit, concrètement, de travaux de réhabilitation d’ensembles immobiliers, de construction de voies de communication bitumées, de création d’espaces communautaires à l’intérieur des cités, d’éclairage public, d’installation de bacs à ordures et autres travaux de relookage et d’étanchéité des blocs d’habitation. Selon cette source, ces travaux cibleront 3 380 logements sociaux. Le nombre de locataires bénéficiaires de ces opérations est estimé à 20 280 personnes, précise-t-on.

 

   Le wali a, lors du conseil, demandé à ce que tous les moyens matériels et humains soient mobilisés afin que ces projets, qui revêtent un caractère d’intérêt général, soient matérialisés dans les délais impartis.

 

   Concernant les plans d’occupation du sol (POS), on a appris de la cellule de communication de la wilaya que Mila a bénéficié, dans le cadre du même programme quinquennal, d’AP pour la réalisation de 12 nouveaux POS.

 
   Les études de ces nouveaux instruments d’urbanisme ont été toutes confiées, souligne-t-on, à des bureaux d’études étatiques. On a appris de même source que la DUC a lancé de nombreux projets d’études en vue de réviser les PDAU (plans directeurs d’aménagement urbains) de l’ensemble des communes de la wilaya de Mila, au nombre de 32. Il est souligné de même source que 19 études de révision de PDAU sont déjà réalisées et approuvées, alors que les 13 autres sont encore à l’étude.

 

Kamel BOUABDELLAH

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  • Boualem Demdoum
  • : Auteur: Ouvrage Agence Immobilière entre Promotion et Gestion 2009
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