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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 20:41

El Djazaïr Ijar-SPA vient d’être agréée officiellement par la Banque d’Algérie pour exercer sur le marché local en qualité d’établissement financier spécialisé dans le leasing immobilier.

   Ayant ainsi obtenu son agrément, en vertu d’une décision de la Banque d’Algérie publiée au Journal officiel n°58, El Djazaïr Ijar-SPA, rapportait hier l’APS, est désormais habilitée à pratiquer toutes les opérations de crédit-bail, hors opérations de change et de commerce extérieur. Le leasing ou le crédit-bail, faut-il préciser, consiste en des financements d’équipement ou de biens pour une durée déterminée, moyennant un loyer à verser avec option de renouvellement ou d’achat au terme du bail. Actuellement, la place locale compte déjà une dizaine d’intervenants dans le domaine du leasing, dont trois sociétés publiques spécialisées, à savoir la SNL, la SRH et, désomais, El Djazaïr Leasing-SPA.

   Cette dernière est dotée d’un capital social de 3,5 milliards de dinars, réparti entre la Banque extérieure d’Algérie (BEA) à hauteur de 65% et la Banco Espirito Santo (BES) du Portugal à raison de 35%. Le pacte d’actionnaires pour la création d’El Djazaïr ljar-SPA avait été signé en décembre dernier par le PDG de la BEA, Mohamed Loukal, et l’administrateur de la BES, Antonio José Baptista Souto.
Assimilable, pour ainsi dire, aux techniques de banking islamique, le crédit-bail offre de meilleures conditions d’accès à des financements à moyen terme, sans les contraintes d’autofinancement liées au crédit bancaire classique et sans impacter les capacités d’endettement du bénéficiaire ou la trésorerie de l’entreprise.

   L’activité du crédit-bail en Algérie sera «encadrée» par le plafonnement des taux de loyer pratiqués par les nouvelles sociétés publiques de leasing, selon les précisions du ministre des Finances, Karim Djoudi. Répondant au besoin de diversifier les sources de financement pour contourner notamment les contraintes d’accès aux crédits bancaires classiques, l’activité de leasing en Algérie, convient-il de souligner enfin, ne pèse actuellement que quelque 10% dans la structure des financements à l’économie et à l’investissement.

 APS

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 21:26

 

Le crédit immobilier est en plein boom depuis la fin 2010, boosté par la mise en place des crédits bonifiés qui ramène les taux d'intérêt sur l'immense majorité des prêts à 1%. Tous les acteurs bancaires s'y mettent, même les banques privées qui ont fini par prendre le train en marche.

 
   La Banque d'Algérie a déjà signalé, il y a plusieurs semaines, une croissance accélérée des crédits immobiliers aux ménages en 2011. L'augmentation est estimée à près de 19% pour l'année dernière. Les derniers chiffres communiqués par les banques, notamment la CNEP-Banque et la BDL, confirment la tendance. Et pour cause, depuis deux ans les pouvoirs publics n'ont pas ménagé leurs efforts. La LFC 2009 a créé un dispositif de bonification des taux d'intérêt extrêmement avantageux pour les emprunteurs. Ce dispositif dont est exclue la seule auto-construction se traduit dans la plupart des cas (98% des prêts) par un taux d'intérêt effectif qui ne dépasse pas 1%. Après avoir connu quelques retards, la mise en place de ces mesures est effective dans la plupart des banques publiques depuis le début de l'été 2010. Les banques privées ont été un peu plus longues à l'adopter.

 

LA CNEP TOUJOURS LEADER


   Les bilans disponibles traduisent un engouement incontestable. Le palmarès reste dominé par la CNEP. En 2010 la «Banque de l'habitat» annonçait déjà un peu plus de 17 000 dossiers traités et 24 milliards de dinars de crédits en revendiquant près de 55% de part de marché. Les performances enregistrées en 2011 marquent une amélioration spectaculaire de ce bilan. Le nombre de crédits accordés l'année dernière est en hausse de près de 25% avec plus de 21 000 dossiers traités. Le montant des crédits accordés explose littéralement. Il représente désormais plus de 36 milliards de dinars, en hausse de 50% par rapport à 2010 en raison à la fois de l'augmentation du nombre de dossiers et du montant moyen des prêts qui dépasse désormais légèrement 1,7 million de dinars.

 
   Plus de la moitié des crédits accordés par la CNEP en 2011 sont des crédits bonifiés. Ils portent sur environ 12 000 dossiers traités pour un montant un peu supérieur à 17 milliards de dinars. La banque dirigée par M. Djamel Bessaa s'est également efforcée l'année dernière de gérer l'afflux des demandes de crédits bonifiés qui ont doublé en un an. Les délais de traitement ont été fortement réduits et varieraient aujourd'hui selon la CNEP entre 2 et 4 jours ouvrables. La CNEP a surtout été concurrencée au cours des dernières années par la plus petite des banques publiques algériennes, la BDL, qui a fait de ce créneau l'un des moteurs de sa croissance. Une stratégie confirmée et renforcée en 2011. La BDL a accordé l'année dernière plus de 6 600 crédits immobiliers aux ménages pour un montant total de 7,6 milliards de DA en hausse de 54% par rapport à 2010. L'importance de l'augmentation observée dans ce type de crédits en 2011 s'explique selon le directeur des crédits aux particuliers de la banque, M. Nouredine Neddir, par «la mise en place du crédit immobilier à taux bonifié qui a dopé le marché des demandes de crédits logements». Sur les 7,6 milliards de DA de crédits immobiliers accordés par la BDL en 2011, plus de 60%, soit 4,8 milliards de DA, sont des crédits à taux bonifiés. 

LES BANQUES PRIVEES SUIVENT...


   Les banques privées avaient manifesté, jusqu'à une période récente, plus de réticences vis-à-vis d'un produit dont le développement restait, selon un banquier privé, contrarié principalement par «l'insuffisance de l'offre de biens ainsi qu'une spéculation importante qui fait que le prix des biens disponibles dépasse souvent de beaucoup la capacité d'endettement des clients des banques». Certaines de ces banques, à l'image de Société Générale Algérie ou de BNP Paribas El Djazair semblent depuis le dernier trimestre 2010 avoir changé leur fusil d'épaule et s'inscrire désormais résolument dans le nouveau dispositif mis en place par les pouvoirs publics. Ainsi qu'en témoignent les vastes campagnes publicitaires lancées dès le dernier trimestre 2010 pour la promotion des produits «Marhaba» et «Immo +».

 
   Explication d'un spécialiste du dossier: «Les augmentations de salaires des dernières années combinées à la réduction des taux d'intérêt ont changé la donne et renforcé sensiblement la solvabilité des demandeurs de crédit». Dès l'été dernier, Société Générale Algérie annonçait une production doublée en une année avec près d'un millier de dossiers et 1,5 milliard de dinars accordés à fin 2010. BNP Paribas est sur la même pente avec 1,3 milliard de dinars de crédits immobiliers accordés à fin 2010. Les résultats pour 2011 attendus prochainement seraient en forte augmentation pour les 2 leaders du secteur privé. 


 Yazid Taleb Quotidien d'Oran

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 06:02

Affaire des 700  logements participatifs à Constantine : 50 familles menacées d’exclusion


   Les 700 logements participatifs sis la nouvelle ville Ali-Mendjeli, à Constantine, continuent d’être l’objet d’un litige entre, d’une part, M. Naceri, entrepreneur chargé de la construction du programme et, de l’autre, une cinquantaine de souscripteurs ayant refusé de payer un complément qu’ils ont jugé abusif.


   Le projet qui a débuté en 2003 aura pris un retard considérable, une majeure partie de contractants ne pourra occuper les logements qu’après avoir versé à l’entrepreneur plus de 900 000 DA de complément. Le responsable du projet justifiera la somme demandée aux souscripteurs par la hausse qu’a connue le secteur de l’immobilier.


   Mais quelque 50 familles refuseront de verser à M. Naceri cette exorbitante somme, s’appuyant sur des documents qui stipulent que l’entrepreneur ne peut prétendre qu’à 10% d’augmentation par rapport à la valeur de l’appartement. Ces mêmes familles ont donc décidé de squatter des appartements jusqu’à ce qu’une décision soit prise en leur faveur. “Nous avons eu une décision de justice qui précise que l’augmentation est injustifiée et abusive, voilà qu’en référé, on nous demande de quitter les lieux”, dira désabusée une demoiselle.


   Les sit-in qu’organisent régulièrement les souscripteurs en conflit avec l’entrepreneur n’ont, pour le moment, rien donné. M. Naceri s’obstine à demander à ces familles de payer ou de se désister, conforté dans sa position par la dernière décision de justice qui oblige “les squatteurs” à libérer les appartements. Le calvaire de 50 familles risque de prendre une tournure dramatique.

 

OSMANE C.

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 12:05
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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 11:50
D.R

 

L’offre du leasing immobilier, entamée chez la Société de refinancement hypothécaire (SRH) depuis à peine trois mois, rencontre une très forte demande de la part des PME algériennes, a affirmé hier son président-directeur général, M. Abdelkader Beltas. "ça marche très très bien. Nous avons signé huit contrats depuis le début de l'opération, en mai dernier, et nous nous attendons au moins à doubler ce nombre d'ici la fin de l'année", a-t-il déclaré à l'APS. Mais, pour ce genre de contrats, souligne M. Beltas, "il ne faut pas regarder le nombre mais plutôt les montants très importants qui se chiffrent en centaines de millions de dinars pour un seul contrat". Les huit opérateurs bénéficiaires jusqu'à présent, tous privés, activent dans les services et dans la production industrielle, a-t-il précisé. En moyenne, la SRH signe deux à trois contrats par mois, mais reçoit 10 à 20 demandes, a-t-il noté en avouant que l'information concernant ce nouveau produit a été surtout communiquée "de bouche à oreille".


Toutefois, certains opérateurs viennent avec une demande de financement d'un immeuble où le terrain accapare la quasi-totalité du coût du projet, chose qui n'est pas possible chez la SRH dont la vocation "n'est pas de financer la totalité du foncier, mais d'impulser la création d'activités créatrices d'emplois et de richesse", a-t-il tenu à préciser. Le leasing immobilier concerne "l'acquisition de terrains bâtis, immeubles existants ou à ériger, parties d'immeubles, immeubles commerciaux, bureaux, halls de production, halls industriels ou de stockage, biens mobiliers transformés en immeubles par incorporation, ainsi que les installations hôtelières et de loisirs", selon un document de la SRH. Mais il ne faut pas confondre mobilier et immobilier, a insisté M. Beltas, car le premier qui concerne les équipements, étant "trop risqué", n'est pas concerné par le financement de cette société publique. Le financement SRH porte, en fait, sur les biens immobiliers, c'est-à-dire immeubles administratifs, magasins, installations industrielles et commerciales.

 

Une opération commerciale et financière

 

Les PME éligibles aux financements de la SRH, échelonnés sur 5 à 15 ans, doivent avoir au moins 3 ans d'activité et justifier de bilans financiers positifs. Avec un financement de 100% de la valeur du bien immobilier, sans l'exigence d'un apport personnel ni de garantie, le leasing ou le crédit-bail, un marché florissant mais encore balbutiant en Algérie, constitue la réponse idoine aux attentes des PME en extension, aux professions libérales ainsi qu'aux grandes entreprises, s'accordent à dire les spécialistes. Le leasing est une opération commerciale et financière par laquelle une société financière, la SRH par exemple, achète un bien à usage professionnel, commercial ou industriel pour le céder à un tiers en vue de l'exploiter pour une durée déterminée en contrepartie de loyer à verser périodiquement. A la fin du contrat, le crédit-preneur peut restituer le bien au bailleur (société financière), demander le renouvellement du contrat, ou ce qu'on appelle faire un "lease back", ou bien acquérir le bien au prix convenu dans le contrat. M. Beltas a, par ailleurs, fait part de sa satisfaction quant aux délais de traitement des dossiers de demande de leasing immobilier au sein de sa société. "Les délais de traitement, y compris l'acte de notariat, vont de 48 à 72 heures. C'est la preuve que l'administration algérienne peut être à la hauteur des administrations des pays développés", s'est-il réjoui. En mars dernier, le Conseil de la monnaie et du crédit avait autorisé la SRH à élargir ses activités au leasing immobilier. Créée en 1997, cette société est dotée d'un capital de 4,1 milliards de dinars, détenu par le Trésor public et les banques et les compagnies d'assurances publiques. Quant aux fonds propres de la société, ils sont estimés à un milliard de dinars.

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  • : Auteur: Ouvrage Agence Immobilière entre Promotion et Gestion 2009
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